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Quelques mots d’histoire


Ouville l’Abbaye, petit village de 600 habitants situé dans le Canton de Yerville en plein milieu du Pays de Caux, Seine Maritime (76), arrondissement de Rouen, région Haute Normandie. A 4 Km de Yerville, 8 Km de Doudeville, 12 Km d’Yvetot (Capitale du Pays de Caux) et 40 Km de Rouen (Préfecture de la Seine Maritime).

Image 1 sur 25 - Abbaye

Image 2 sur 25 - Café Tabac

Image 3 sur 25 - Carrefour de l’école

Image 4 sur 25 - carrefour de l’école

Image 5 sur 25 - Eglise

Image 6 sur 25 - Epicerie

Image 7 sur 25 - Ferme Mont de Bourg

Image 8 sur 25 - Ferme Mont de Bourg

Image 9 sur 25 - Ferme Mont de Bourg

Image 10 sur 25 - Hostellerie de la Botte

Image 11 sur 25 - Hostellerie de la Botte

Image 12 sur 25 - L’agriculture

Image 13 sur 25 - L’agriculture

Image 14 sur 25 - L’entrée du bourg

Image 15 sur 25 - La ferme du Bel Air

Image 16 sur 25 - La ferme du château

Image 17 sur 25 - Le bourg

Image 18 sur 25 - Le bourg

Image 19 sur 25 - Le bourg

Image 20 sur 25 - Le carrefour de l’école

Image 21 sur 25 - Le carrefour de l’école

Image 22 sur 25 - Le monument

Image 23 sur 25 - Mairie école

Image 24 sur 25 - Presbystére

Image 25 sur 25 - Rue de l’abbaye

Origine du nom : Ouville, du latin villa, domaine rural, précédé du patronyme germanique Odulfus ; l’Abbaye évoque un couvent fondé au XIIe siècle. Ouville doit en partie son nom et son histoire au prieuré qu’y établit Guillaume d’Ouville à la fin du XIIe siècle. La maison des chanoines réguliers de l’ordre de St Augustin est rapidement prise sous la coupe de Philippe-Auguste qui lui fait divers donations, suivi de nombreux seigneurs. Si Ouville a peut-être été épargné par les troupes anglaises, il en va autrement des troupes de Charles le Téméraire qui ravagent le pays. En 1562, les protestants s’emparent du prieuré qui bientôt tombe en ruine. La paix revenue, M. de Boyvin introduit la réforme feuillantine dans le prieuré et fait remettre la maison en état. A la fin du XVIIe siècle, Denis Berthod, janséniste convaincu, est interné à Ouville faisant du monastère un nouveau foyer de la doctrine. Durant toutes ces années, la prospérité du monastère profite au village qui voit passer la foule des pèlerins. De même, les deux

foires données aux moines en concessions sont une source importante de revenus. A la Révolution, industriels et agriculteurs rachètent les bâtiments vendus aux enchères.

Eglise st martin

XVIIe-XIXe siècles Brique, silex et ardoise De l’église antérieure à la Révolution, il ne reste que la nef et le clocher, l’accroissement de la population ayant rendu nécessaire l’agrandissement de l’édifice. Les travaux sont alors réalisés grâce à la générosité des habitants. La bénédiction de la nouvelle église a lieu le lundi 19 septembre 1837 devant vingt-deux prêtres. La cérémonie est présidée par l’abbé Bobée, curé-doyen d’Yvetot.

Manoir de Mont de Bourg

XVIe siècle Brique, bois et ardoise C’est probablement à la famille Pardieu que le manoir doit sa construction en 1515. Un appareil de pan de bois doit à l’origine marquer l’étage, soutenu par un cordon de pierres encore en place. Quant à la tour à pans coupés qui s’achève au nord par un mur en galandage sans doute plus récent, elle doit initialement être plus haute, servant à la fois de tour de guet et à desservir l’étage.

L’abbaye

Brique, pierre et ardoise. C’est pendant la guerre de Cent Ans que le prieuré d’Ouville est baptisé abbaye. La paternité de ce titre, qui semble mal convenir à l’établissement encore peu développé, revient peut-être aux Anglais. Guerres et troubles successifs ont bien failli d’ailleurs ruiner le prieuré, mais les moines prennent la relève des chanoines redonnant vie à la fondation. Les feuillants entreprennent d’achever les restaurations entamées par M. de Boyvin. Le monastère, qui entre alors dans une ère prospère, tire profit de ses reliques qui donnent lieu à de nombreuses célébrations.

Auberge de la Botte

Bois et ardoise Cette ancienne auberge, située juste en face de l’abbaye d’Ouville, appartient jadis aux moines. Profitant d’une situation privilégiée sur une grande voie de communication, elle participe pleinement à l’activité économique de l’abbaye. C’est en effet là que se tiennent deux grandes foires commerciales à la St Mathias et à la St Michel.

Le château d’Ouville

XVIIe siècle Brique, pierre et ardoise C’est la fin de la minorité de Louis XIV que Jean de La Place fait construire le château actuel pour en faire probablement une résidence d’été. Le château passe par alliance à la famille Dambray, anoblie en 1582, à qui il doit ses heures de gloire. Charles Henry Dambray (1760-1823), chancelier de France et président de la Cour des Pairs, qui accompagne Louis XVIII à Gand pendant les Cent-Jours, vend finalement la propriété à la famille du Val de L’Escaude qui y demeure jusqu’en 1922.

Depuis 1991 le domaine est inscrit à l’Inventaire Supplémentaire.

Le Calvaire

Grès et ferronnerie Église St Martin Plusieurs calvaires sont érigés sur la commune dont celui-ci qui se dresse au chevet de l’église. La croix en fer forgé ornée est placée sur un socle représenté par une pierre sculptée à six faces. Sur le devant le blason de 1618 de Messire François, Marquis de Pardieu qui était Seigneur d’Ouville. Les trois autres se trouvent devant l’école, sur la route de Criquetot et sur la route de Torp-Mesnil

L’agence postale

XIXe siècle Brique et ardoise Dans les bâtiments de l’ancienne école des filles construite en 1871 à l’instigation du maire, M. Goupil. Sa création remonte au mois d’Octobre 1985, mais le projet initial avait démarré en Juin 1984. Son but, assurer les opérations postales simples nécessaires à la vie de tous les jours. Il existe une flamme d’oblitération depuis Juin 1985 avec concession renouvelable tous les deux ans. Ouverture tous les jours de 10 h 30 à 11 h 45 et de 14 h à 16 h Samedi de 9 h 00 à 11 h 15

Le Ménillet

XVIIIe Siècle Fief de Reniéville de Mesnillet appartenant au sieur Ruellon. Masure édifiée sur le chef-lieu et manoir seigneurial avec droiture de colombier à pied, jardin, grange, écuries, pressoir, bergerie, fournil et autres bâtiments avec un puids séant dedans, le tout clos de fossés plantés d’arbres de hautes futaies. Une chapelle "domestique", aujourd’hui détruite (1876), construite dans l’une des pièces du manoir fût bénite le 24 Août 1764. La vierge et la pierre d’autel sont pieusement conservés par les actuels propriétaires.

Ecole-Bibliothèque

XIXe siècle Brique et ardoise L’école communale est construite en 1861 sous l’impulsion du maire, M. Quertier. L’ancienne Mairie occupait le 1er étage, repris par la suite par le directeur de l’école. l’A.L.C.O.A a repris ces locaux pour y loger la Bibliothèque Municipale.

Ouverture : Mercredi 14 h à 17 h Samedi 10 h 30 à 12 h et 14 h à 16 h 14 h 30 à 16 h

La Mairie

Ancienne Maison des Associations, cette demeure devient la Mairie Annexe au cours de l’année 1984, pour devenir définitivement la Mairie le 10 Juillet 1988, jour de l’inauguration. Il s’y tient la salle du Conseil Municipal et le secrétariat qui assure les permanences aux jours et heures suivants :

Lundi et Jeudi : 14 h à 16 h

Vendredi : 17 h à 19 h

Pendant les vacances scolaires

Vendredi : 17 h à 19 h

mairie@ouvillelabbaye.fr

Portfolio

Carrefour de l'école carrefour de l'école Ferme Mont de Bourg Ferme Mont de Bourg Ferme Mont de Bourg Hostellerie de la Botte Hostellerie de la Botte Café Tabac Epicerie Abbaye Eglise Mairie école Presbystére L'entrée du bourg Le bourg Le bourg Le bourg La ferme du château La ferme du Bel Air Le carrefour de l'école Le carrefour de l'école Rue de l'abbaye Le monument L'agriculture L'agriculture



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